jeudi 19 septembre 2013

on approche de la nuit des coteaux

Vous avez été nombreux à réagir à notre mésaventure autour du boulet liégeois. Cela aurait en fait pu nous arriver ailleurs car le nombre de fournisseur de boulets est assez restreint et donc un même fournisseur sert plusieurs restaurants. Donc une seule solution, chacun d'entre nous, chaque consommateur doit être responsable, attentif à ce qu'il mange, surtout en matière de viande hachée que ce soit dans les boulets, les lasagnes, les bolognaises etc...
Passons donc à du plus joyeux
- C'est le retour du foie de veau à la vénitienne dés ce vendredi et samedi. Il remplacera l'onglet que nous n'avons pu obtenir. En fait l'onglet est le diaphragme du boeuf, il n'y a donc qu'un onglet par boeuf mais un seul onglet contient plusieurs portions bien sûr. Il reviendra, ne vous tracassez pas. Après la tarte au citron sur du biscuit spéculoos  voici la tarte à l'orange que vous pourrez déguster aussi ce WE.
- Il est déjà grand temps de penser au 5 octobre et à la Nuit de Coteaux. Como en casa sera de la partie bien sûr avec : un menu spécial comprenant  deux mises en bouche, quatre tapas qui bien sûr ne seront pas des tapas communes, et un dessert au choix, le tout pour 38€/personne. Attention, il est indispensable de réserver. Le repas se terminera à 21 heures 45, heure à laquelle, nous devrons vider la salle de ses tables et chaises pour faire place à la musique et à la danse avec Sergio de Xamanek et ce jusque 2 heures du mat. 
Dés 18 heures 30, nous aurons un stand sur le trottoir en Hors Château où nous servirons bollos (pain fourré), pizza, focaccia, potage et bien sûr boissons.
Nous serons bien sûr ravis de vous accueillir.
Allei, c'est dans quinze jours et sans doute nous nous verrons encore d'ici là.


mercredi 11 septembre 2013

cela nous est vraiment arrivé

Les installations de Marie Froidart, qui expose chez nous avec Olivier Pé jusque fin octobre, suscitent l'enthousiasme. Vous êtes nombreux à déjà avoir pris votre repas dans sa petite cabane. Si l'engouement continue, il faudra bien vite réserver votre place. Marie nous promet de construire une installation complémentaire avant son départ en Australie. Nous sommes impatients. 
L'onglet, que nous avons mis à la carte depuis la fin août, continue à avoir du succès. C'est vrai aussi pour les nouvelles entrées, telle que le mi-cuit de saumon et le composé de tomate-figue-mozzarella. Le Jamon de pato va faire son retour tout prochainement. Le mois d'octobre s'annonce chargé avec mariage, banquets etc.
Bon, je vous raconte ce qui nous est vraiment arrivé: Marlène et moi allons bien sûr au restaurant deux ou trois fois par mois. Nous essayons les nouveautés ou bien nous allons là où nous avons eu des coups de coeur. De temps en temps, Marlène a envie d'un boulet frites. Ce fut le cas la semaine dernière et nous nous sommes rendus dans une brasserie connue pour la qualité de ses boulets. Je tairai le nom de cette brasserie mais sachez qu'elle n'est pas sur la Batte. Nous y avons rencontrés des amies que nous avons revues le lendemain chez nous et qui avaient vécus la même aventure que nous.  Marlène commande donc son boulet frites et moi un américain. Je prends du vin rouge et  Marlène prend un quart de vin blanc. Infect. Pourquoi faut-il que les vins au pichet soit si mauvais dans la plupart des lieux. Soit. Marlène attaque son boulet et me dit de suite, c'est pas bon, c'est vraiment mauvais, on dirait que la viande est avariée. Je goûte. De fait c'est dégueu. Comme Marlène est pâle et au bord de la nausée, je ne lui dit pas que ses boulets contiennent des abats et pas les bons abats. Il y a entre autre du poumon là-dedans. Quand le garçon vient desservir, Marlène lui dit qu'elle n'a pas pu manger son boulet tant il était mauvais. Le garçon veut vérifier car le boulet c'est toute la réputation de la maison. Il revient avec un boulet froid que Marlène refuse de goûter vu son écoeurement. Je le goûte donc et dit au garçon qu'il contient des  abats. Il part et c'est ensuite le patron qui vient nous trouver: "c'est vous qui avez dit que les boulets contenaient des abats? Oui, en effet, je n'ai aucun doute là-dessus. Vous avez raison me dit-il, moi aussi je les ai goûter la semaine dernière et j'ai téléphoner au boucher pour lui dire, mais il m'a dit que c'était faux!! Oui, dis-je, mais pourquoi les servez-vous si vous y décelez des abats. "Faut bien vivre me dit-il, j'en ai acheté 18 kilos et je ne peux pas les jeter.".Au moment de payer, je considère presque comme acquit qu'on ne paiera pas le boulet. Et bien c'est raté. On a du le payer. Une de nos amies que nous avons revue le lendemain a bien sûr rouspéter aussi à propos de son boulet, elle a dû le payer aussi et en compensation le patron lui a offert un bon pour un apéritif la prochaine fois qu'elle viendrait. Cela a achevé de la mettre hors d'elle et elle a dit au patron qu'il ne la reverrait plus dans son resto.
Que penser de cette histoire?? Mais jusqu'où certains sont-ils prêts à aller pour l'argent? Un boucher qui met des déchets dans ses boulets. Un restaurateur qui a le label "boulets d'or" et qui se fait en fait livrer ses boulets sans contrôle sur leur fabrication!! Qui en plus vend ces boulets qu'il sait impropre à la consommation!!
Enfin, voilà, je n'aime pas vous raconter des histoires négatives mais je trouve qu'ici c'est aller trop loin. Savez vous que beaucoup d'endroits où l'on vend des boulets liégeois, ceux-ci sont fabriqués par des individus, sans statuts aucun, sans numéro de TVA, sans installation professionnelle, qui font cela en noir et se font un argent dingue ni vu, ni connu. Ni facture pour le restaurateur...
Allei, promis, la prochaine fois, je vous raconte quelque chose de plus marrant.
A très vite

jeudi 22 août 2013

ca boume à Como en Casa

La rentrée fut belle, vous étiez nombreux ce premier WE d'après vacances et a apprécié massivement nous nouveaux mets. Le mi-cuit de saumon a fait l'unanimité, les calamars au curry-coco aussi et que dire de l'onglet de boeuf!!! Fabuleux nous a dit Philippe Gibbon qui fêtait chez nous son anniversaire en famille.
Nous sommes fiers de cela et du fait que notre carte s'améliore à chaque fois.
Mais il n'y a pas que des nouveautés dans les plats, il y a aussi de nouvelles activités qui vont se mettre en route et de nouveaux services. Je vous les cite en vrac
- Une carte de fidélité: elle durera dix mois à dater du premier repas y inscrit et donnera droit à 8% de ristourne au bout de 12 repas.
- des bons cadeau, de trois catégories différentes: des bons à 20€ à valoir sur tout repas et boissons, des bons menus à 40€  sans boissons et à 55% avec boissons. Pensez-y pour vos cadeaux.
- Des produits d'épiceries "anti-mafia": ce seront des produits fins italiens en provenance de coopératives que l'on appelle anti-mafia parce qu’elles ont  hérité des terres confisquées à la mafia. Elles font du bio et du social, nous avons goûté ces produits, ils sont fabuleux. Dés le 16 septembre. (un rayon sans gluten sera aussi disponible.
- Nous relançons A emporter, avec chaque jour une salade, un potage, un taboulé, un pain fourré... dés le 2 septembre
Voilà, voilà, tout cela nous fait pas mal de boulot mais notre goût de l'aventure est intarissable.
Le vernissage de la prochaine expo aura lieu le vendredi 30 décembre. Marie Froidart, architecte va nouis faire des installations abracadabrantes qui seront accompagnées des peintures grand format d'Olivier Pé.  Nous sommes aussi impatients que vous de découvrir cela. Je vous en reparle la semaine prochaine.
Allei, j'espère que cela me laissera un peu de temps pour vous raconter encore des histoires. A très bientôt le plaisir de vous servir.

mercredi 14 août 2013

rentrés de vacances

Nos vacances ont été très bonnes et reposantes. Après quelques jours près des marais poitevin, avec nos frères et sœurs (nous ne nous étions plus réunis depuis trois ou quatre ans) nous avons passés de très belles journées à la Rochelle et ses environs: île de Ré, île d'Aix, Fouras, estuaire de la Gironde...Les artisans de bouche de La Rochelle sont extraordinaires et nous avons chaque jour passé une heure ou deux au marché couvert à admirer le travail de ces artisans.
Nous voilà revenus, avec pleins d'idées dans la tête et nous serons très heureux de vous accueillir dés ce vendredi et samedi soir à partir de 19h30. Nous n'ouvrirons le midi qu'à partir de mardi 20 août date à laquelle nous reprenons notre horaire normal. Saumon mi-cuit aux zestes d'orange, onglet aux échalotes et vins rouges, calamars au lait de coco sont quelques unes de nos nouveautés.
A vendredi ou samedi pour ceux qui le veulent, bonnes vacances à ceux qui y sont encore. 
Mario
P.S Je viens de terminer la lecture de Sunset Park de Paul Auster, à ne pas manquer, une merveille d'écriture

mardi 23 juillet 2013

vacances annuelles

Bonjour à tous,
Oui, je sais cela fait longtemps mais que voulez-vous!!!
Voilà nous sommes en vacances jusqu'au 15 août inclus et nous ré ouvrons le 16 août dés 18h30. Vous pouvez déjà réserver pour le 16 août ou le 17 août en écrivant à  mario.gotto@gmail.comou en téléphonant au 0498 110980.
Je rappelle pour les distraits que cette adresse (google group, ne prend pas les messages et qu'il faut m'écrire sur mon gmail personnel.
A très bientôt et je vous raconterai toutes les nouveautés prévues pour la rentrée.
Mario

jeudi 27 juin 2013

quelques infos flash

La semaine prochaine, je terminerai mon récit sur Benares. Promis. Si vous êtes déjà en vacances, soyez attentifs à vos mails ou visitez mon blog: mario gotto.blogspot.com/
Nous avons fait les travaux liés à l'acoustique. Nous avons placé des panneaux dans les deux salles. Il reste un mur à construire, mais la différence se fait déjà entendre si je puis dire.
Nous aurons du foie de veau tout frais et des couteaux de mer cueillis ce matin en Bretagne. A l'heure qu'il est, ils sont déjà en route pour Rungis. Mon poissonnier lui démarre vers 21 heures, il est à Rungis (le plus grand marché de frais d'"Europe) vers minuit ou un peu plus. En même temps que les Bretons qui montent avec les couteaux, homards etc....Mais il ne peut pas repartir de suite car il attend les camionnettes frigos qui arrivent de Marseille avec les sardines. Evidemment, Marseille c'est plus loin que la Bretagne et en Belgique, on apprécie plus les petites sardines de la méditerranée que les grosses de l'Atlantique. Son obsession à mon poissonnier c'est de passer Paris au retour avant les premiers bouchons. Bon nous tout ça, on s'en moque un peu, mais c'est pas mauvais de connaître toutes ces péripéties.
Le veau lui, ne vient pas de Paris mais de Malmedy. Le problème c'est que le foie de veau bio est rare et donc je dois me battre avec mon boucher pour en avoir. "Oui, mais tout ce que je te donne, je ne sais pas le vendre à mes clients", me dit-il. Je lui explique alors que mes clients sont plus important que les siens puisqu'ils sont multiplicateurs. " Ouah! j'ai mangé un de ces foies de veau à Como en casa". 
Bon vous, mes clients amis, vous savez tout cela mais eux...
Nous avons vraiment très bien travaillé en juin. Magnifique! J'imagine qu'on va un peu soufflé en juillet. Allei, venez nous dire au revoir avant de partir. Nous on ferme et on part du 28 juillet au 15 août. On réouvre le 16 août.
Oui, Paquita elle, notre associée part ce 30 juin, au Portugal. Avec son nouvel amoureux. Ils vont vivre au milieu des bois. Juste d'amour et d'eau fraîche. Vous pôuvez lui rendre visite, elle fait chambre et tentes d'hôte. Elle reviendra de temps en temps mais on ne sait pas s'il elle reviendra un jour définitivement.
Allei, la semaine prochaine, la suite et fin de Benares. Mais je vous le dis déjà, je n''aurai jamais du accepter cette invitation d' Eterno....

mardi 18 juin 2013

nocturnes à Benares (3)

Cela ne dura pas plus d’une poignée de secondes.  Nous marchions dans la rue principale de Benares et tout à coup, comme une fulgurance, je me sentis bien dans la foule, en communion, en harmonie avec elle, avec cette impression de légèreté, de lévitation. L’impression de prendre de la hauteur et de me voir moi-même au milieu de cette multitude, compacte, en marche, ce mélange de piétons, de cyclistes, de rijkchaw, de motos, de vélo-camions transportant bonbonnes de gaz, ballots sur 3 mètres de hauteur. Foule  de femmes, d’enfants et de vieillards, de jeunes hommes courants à leur travail, longeant des boutiques, des échoppes, de petits ateliers de confections, de fabrications de naans ou de chapatis. Je me sentais léger et là où je devais être. Avez-vous jamais vécu ce sentiment de communion et d’harmonie, un bien être qui vous donne une puissance créatrice, avec laquelle vous avez l’impression de pouvoir tout vaincre, créer, changer le monde et en faire quelque chose de mieux ? Ces moments où dans votre esprit des projets naissent et vous paraissent réalisables et où les obstacles deviennent des tremplins ? Mais cela ne dura qu'une poignée de secondes, très vite le bruit, les klaxons des motos et des tchouks tchouks qui nous talonnaient, la puanteur persistante eurent raison de cet instant de béatitude. Par-dessus tout, ces motos qui klaxonnaient au milieu d’une foule de piétons étaient d’une violence insupportable. Nassim et moi avions pris l’habitude de ne pas bouger de notre trajectoire et d’empêcher ainsi les motos de passer. Quand les coups de klaxons se faisaient exagérément agressifs, nous nous retournions et fixions le motocyclistes avec un regard noir, l’un de nous deux restant face à l’engin, l’autre le contournant pour aller au plus près du chauffeur qui, paniqué, perdaient tout de leur superbe et joignaient les mains pour implorer notre pardon.
J’avais rêvé de cet instant de grâce que je vécus par deux fois, celle fois-là à Bénares et la fois suivante à Bombay, dans la gare à regarder débarquer par centaines les repas individuels en provenance des familles des milliers d’ouvriers dispersés dans cette ville de trente millions d’habitants. Mais ça je vous raconterai une autre fois.
Je râlais encore sur ma sortie nocturne avec Eterno à regarder les bûchers de Benares mais je repensais aussi à tout ce qu’il m’avait appris sur l’Inde, ses clivages, ses divisions, ses castes, ses conflits identitaires.
« Le problème essentiel de l’Inde. Mario, ce sont ses castes et ses croyances avait-il commencé à m'expliquer. Ses castes qui figent les inégalités. Sais-tu qu’une seule caste contrôle 85% du commerce. C’est vrai ici mais c’est vrai aussi pour les petits commerces indiens en Belgique et partout dans le monde.  Ceux qui, appartenant à d’autres castes inférieures tentent de commercer, le font au péril de leur vie et ne peuvent espérer aucun soutien financier pour démarrer. D’autres castes, dont celle à laquelle appartient Mitall se définissent comme élue, pouvant s’enrichir au mépris de tous les autres qu’ils ont pour devoir de soumettre. Certaines castes ont accès à l’anglais et d’autres pas. Or la seule langue nationale de l’Inde est l’Anglais. C’est la langue de l’administration, c’est la langue des affaires et si tu ne possèdes pas l’Anglais, tes chances de réussite sociale sont nulles.
L’autre difficulté essentielle de l’Inde est la corruption et efficience des pouvoirs publics. La croissance indienne a pris un coup d’arrêt à cause des insuffisances des infrastructures : routes en mauvais état, coupure d’électricité, corruption des administrations.
De plus, les riches ont désertés l’état. Sais-tu que devant la saturation des villes, des riches ont construits leur propre ville ? Ils s’arrangent pour ne pas payer d’impôt et placer leur argent à l’étranger. Ils ont construit des villes privées avec des appartements de 500 à 3000m2, leur terrain de golf, leur piscine… Et ces villes deviennent des catastrophes écologiques. Car il y a une chose à laquelle ils n’ont pas réfléchi, c’est que pour vivre ces villes avaient besoin de personnels, de personnel d’entretien, de chauffeurs, de cuisiniers, de personnels de nettoyages, de jardiniers, d’éboueurs et que sais-je encore. Et bien tout ce petit personnel s’est installé en bordure de ces villes privées, a construit des bidonvilles, a pompé l’eau des nappes phréatiques, a pollué ces nappes avec ses déchets et les riches se sont retrouvés dans la même situation qu’à Bombay ou New Delhi.
Comprendront-ils que sans un minimum de partage des richesses, rien ne sera possible pour qui que ce soit, qu’il soit pauvre ou riche. »
Je repensais à tout cela en marchant et au rendez-vous que j’avais encore accepté avec Eterno le soir même à minuit. Tu vas voir une vie underground comme tu ne peux l’imaginer Mario, m’avait dit Eterno. J’aurais dû refuser. Mes problèmes intestinaux devenaient insupportables, j’étais obsédé par la présence de toilettes utilisables. Nous ne pouvions jamais nous éloigner de l’hôtel ou de restaurant plus ou moins potables. Je me bourrais de paracétamol pour me débarrasser de la fièvre qui me pourrissait la vie. Pour le dire platement l’Inde me faisait c….. J’avais milité assez toute ma vie. Je voulais un voyage pour le plaisir et non pas pour redécouvrir que le monde restait injuste et que moi je n’avais toujours pas appris à y être indifférent.
(Le journal Le Monde publie régulièrement des articles sur l'Inde dont les propos d'Eterno sont largement inspirés)
 Pour vous écrire, je suis installé à la table numéro trois de Como en casa où viens de se terminer le service de midi. Il fait  une chaleur écrasante à l’extérieur, ce qui fait que les clients (je n’aime pas ce mot, je préfère le mot ami-client) ont préféré manger à l’intérieur où il fait frais. Nous leur avons servi des « paneis de baccalhau » ces beignets portugais de poisson, avec une salade style grecque arrosé d' un vinaigre de cidre asturien et d'huile d'olive. Quoi de plus métissé-méditerranéen que cela.
En parlant de baccala, savez-vous qu’il y a en Europe trois restaurants qui servent du baccala panné à la farine de riz ? L’un se trouve près de la puerta del sol à Madrid et occupe le local où a été fondé le PSOE (Parti Socialiste Ouvrier Espagnol)à la fin du 19ième . On y sert une seul tapa : le baccala panné. L’autre se trouve sur la piazza Sonino dans le trastevere à Rome. Le restaurant se nomme I marni, les marbres en français vu que le dessus des tables sont en marbres. En plus du baccala, on y sert aussi la meilleure pizza d'Italie, donc du monde (ne riez pas, tous ceux qui y ont été sur mes recommandations sont d'accord: c'est la meilleure pizza du monde). Le troisième restaurant se trouve à Liège au coin de la  rue de la Poule et de la rue Hors Château. Le restaurant est caché dans une ruelle, seuls quelques privilégiés y ont accès, Il se nomme Como en Casa et son baccala est tendre et moelleux et divin, comme à Rome ou à Madrid.
Allei, à très vite
Mario