lundi 17 août 2015

Ce furent de belles vacances

Les Asturies ont, outre de merveilleux paysages et une mer aussi belle que sauvage, un climat fabuleux. Chaque jour, un petit quart d’heure de pluie vient rafraîchir l’atmosphère et chasser la poussière. Ensuite la journée vous appartient. A vous les longues marches le long des rivières, le long des forêts et sur les flancs des montagnes…Et une bouteille de cidre bien frais vous attend toujours où que vous alliez…
Et donc, grâce à cela, ce 18 août, nous serons donc frais et dispos pour vous accueillir…plein de nouvelles idées qui se mettront en place peu à peu ce trimestre
Dès demain, de nouvelles formules pour le midi. Inspirées de notre long périple à travers l’Espagne : d’Asturies vers la Catalogne, en passant par la Rioja... L’idée, faciliter le choix d’un plat sans créer de frustrations. Oh, j’ai envie de tout. Et bien voilà, vous aurez tout. Donc,
Un menu 4 services : deux entrées, un plat, un dessert pour 21€ .  
C’est trop ? Petit régime d’après vacances ?
Choisissez alors deux entrées et un plat pour 17€
C’est encore trop et vous avez peu de temps, prenez alors le plat du jour à 13€
Juste une petite faim, trop manger la veille, prenez alors une ou les deux entrées à 5€ pc.
D’autres nouveautés vont aussi voir le jour. Ainsi dorénavant le WE un menu vous sera proposé pour 42€, comprenant un cava en apéritif, deux mises en bouche, une entrée, plat et dessert…. Ce menu sera annoncé chaque jeudi sur notre facebook.
Et une surprise à partir de la mi-octobre….une surprise c’est une surprise hein, donc patience d’ici là.
C’est Véronique Godenir qui expose dès demain. Ses tableaux sont des merveilles de couleurs, de simplicités et de petits personnages qui transmettent une histoire…nous vous ferons parvenir une affiche dès demain…Notez déjà que le vernissage aura lieu le 11 septembre…
Bon, j’attends la semaine prochaine pour vous parler de mon excursion à Strépy et à Mons 2015. Peux déjà vous dire que Mons 2015 vaut le détour et en ce moment, ne ratez pas l’expo aux vieux abattoirs : « La Chine Ardente ». Impressionnant, et je ne suis pas le seul à le penser.
Allei. Ah oui, j’allais oublier : suis très content de vous retrouver hein, bon courage si vous reprenez aussi le travail, encore plus de courage si vous reprenez avec les pieds lourds. A lire vraiment, « la leçon de bonheur d’Alain Badiou dans Le Monde de ce WE. A très vite

jeudi 9 juillet 2015

Albert Delacharlerie s'en est allé

Il s'appelait Albert, Albert Delacharlerie. Un nom qui sans petit de, évoque malgré tout l’Histoire. Nous avions 20 ou 25 ans, il en avait 20 de plus.
Il était prêtre. Il avait été, sans notre avis, nommé aumônier par la conférence épiscopale. Aumônier malgré nous aurait dit Sergio Reggazzoni, un des nôtres, venu de Suisse. Aumônier malgré lui avons-nous compris bien après. Car nous apprîmes qu'il aurait pu faire une carrière épiscopale, et que le nommer aumônier de la JOC dont nous étions les dirigeants, était une façon de l’en écarter. C'est sans doute ce qui lui arriva de mieux dans la vie, même s'il eut du mal à le vivre au moment même.
Nous avions 20 ou 25 ans et toute l’assurance, l’arrogance et les certitudes propres à notre jeunesse.
Il accepta tout. Il nous dit que nous n'avions peut être pas tort. Nous avons compris assez vite que nous n'avions peut être pas raison. Nous avons compris plus tard que nous pouvions tout questionner, que rien n'allait de soi, qu'il fallait secouer l'édifice pour essayer d'autres voies. Les bien-pensants, les installés, les gens de son âge, l’establishment du MOC de l’époque lui en voulaient de nous donner sa caution d’adulte. Lui en voulaient de nous permettre de nous fourvoyer, de nous tromper, de nous chercher au risque de nous trouver. Nous avons fait notre chemin, nous avons creusé notre route et nous sommes construits notre destin. Nous nous sommes parfois trompés mais cela nous a permis de réaliser de bonnes choses. Il aurait encouragé Tsipras en lui disant cherche, mais c'est compliqué. Il nous a dit à l'époque cherchez mais rien n'est simple. Sortez des sentiers battus mais préparez-vous à souffrir. Nous avons pris des chemins de traverses, nous avons dû inventer et nous en sommes heureux.
Il a quitté la prêtrise, il a épousé Nicole qui avait notre âge et pour lui ce fut un acte d'amour profond et aussi un geste révolutionnaire, sa manière de contester cette église qu’il ne comprenait plus.
Nous savions que logiquement il mourrait avant nous. Nous avions 20 ans et il en avait 20 de plus. Mais aujourd'hui qu'il est parti, nous savons que c'est un frère qui s'en est allé, un frère qui fut un peu un père, un père qui fut un peu un frère. Salut Albert, ta tolérance d’adulte a participé à nous construire.
Nous pensons à Nicole et à tous les tiens. Qu’ils se consolent, si cela est possible, de ton départ, qu’ils soient heureux et fiers de ce que tu fus.
Nous serons ce samedi 11 juillet à 11h à l'Eglise de Bouge pour un dernier salut

mercredi 8 juillet 2015

dernière ligne droite avant vacances

Et nous voici dans la dernière ligne droite avant les congés. Nous travaillons donc tous les midis de cette semaine et vendredi et samedi soir. Vous étiez nombreux vendredi dernier et en pleine forme. on sent un esprit de vacances et évidemment, température aidant, on sent bien que l'ambiance est à la détente, que les soucis professionnels sont un peu mis entre parenthèse et que seuls compte la détente, le plaisir d'être avec son amoureux ou sont amoureuse, ses amis et un bon vin accompagnant un bon plat. Evidemment, Bruno et Chacha d'Art Contemporain et Benjamin et Jessica de Restore art, se sont installés en plein milieu de la terrasse et il ne fallut pas longtemps pour que leur bonne humeur se communique aux autres tablées. On adore ce type de soirée où règne une ambiance "brasserie parisienne".
Nous préparons déjà la rentrée et on a envie de faire quelques changements: Marlène fourmille d'idées: fleurir beaucoup plus la terrasse et la décorer. L'idée serait de sortir des peintures et de les accrocher comme dans un intérieur. Renforcer l'éclairage extérieur et la présence plus importantes de bougies. Ne plus installer ce tableau craie mais plutôt une beau tableau coffret où tout est repris.
Notre carte du midi va changer, nous mettons fin à la carte générique et nous aurons ainsi une carte encore plus souple. Nous gardons bien sûr nos principes de saisons et circuits courts, toujours deux plats végétariens et végétaliens chaque jour, une viande et sans doute une éventail de pâtes..
Nous vous informerons de tout cela dés la rentrée.
Bon pour ce WE, réservez déjà au 04 2320004. Si pas, nous ré-ouvrons dés le mardi 18 août dés 12 h.
Allei au plaisir et bonnes vacances à vous.

jeudi 2 juillet 2015

Como en casa travaille, les clients lisent...

Eh oui, nous sommes toujours là et nous serons là jusqu'au 11 juillet. Nous continuons à vous présenter de bonnes choses. Ce WE à la carte, en entrée les palourdes à la thaï que vous avez adoré la semaine dernière (mais aussi le mille feuille, le tartare de betteraves , le carpaccio de fenouil) et en plat, nous avons de nouveau été ravitaillé en araignée de porc et nous vous la servirons avec un gratin dont la cheffe a le secret.

Nous serons en congé dés le 12 juillet pour de nouveau vous accueillir le mardi 18 août le midi. Nous partons a la découverte de nouveaux mets ou de mets traditionnels revisités par les chefs tant du nord de l'Espagne que de la Catalogne. Tout cela pour mieux vous servir à la rentrée avec des nouveautés. Nous garderons nos incontournables, ne vous tracassez pas.

Je ne résiste pas à l'envie de vous partager un article de Pascale Bonnet à propos de mon livre. Elle l'a écrit pour une revue qui s'adresse aux prof de français et qui s'intitule d'ailleurs, De prof à prof. L'article lui est titré "Un coup de coeur de Pascale Bonnet" que je remercie du fonds du coeur.

"Le bouillon noir de ma mère est un recueil de 11 nouvelles, un petit ouvrage de 115 pages. Je l’ai trouvé un peu par hasard : une pile de livres à vendre posée discrètement à côté du terminal bancontact du resto où je venais de partager un repas simple mais goûteux avec une collègue un peu triste ce jour-là. Un restaurateur écrivain. Intrigant… Intrigant oui, mais surtout savoureux ! En quelques doubles pages, Mario GOTTO fait revivre des fragments de vie qui ont le gout d’ici et d’ailleurs. Dans d’autres récits, nous quittons l’air de rien la page du réel pour suivre le fil imaginaire d’une histoire dont nous reconnaissons pourtant des lieux familiers : les alentours du CHR de la Citadelle, les abords de la gare du Palais, la Cour Saint-Etienne... Puis nos repères disparaissent dans une descente étonnante sous les sols de la ville où affleurent les émotions. J’ai aimé par-dessus tout la célébration des gestes simples du quotidien d’une grand-mère italienne et l’évocation des hommes noirs de Strépy, leurs peines et leurs joies. Et puis aussi l’expérience de ces hommes d’hier qui ont traversé les océans pour gagner un pays où ils ont vécu longtemps, où ils sont morts loin des leurs, en terre restée étrangère. Cette expérience de l’inhospitalité tellement actuelle… Mario Gotto écrit avec une simplicité qui m’a touchée et continue à m’habiter."

Aujourd'hui 2 juillet, Adriano est venu manger avec un ami et m'a dit," J'ai lu ton livre qui m'a fort ému et m'a beaucoup fait rire. Et tu sais quoi, en lisant, je croyais t'entendre parler et raconter."  Beau aussi comme compliment. Merci Adriano. 
Allei, je vous écrirai une dernière fois avant de partir en vacances. Bonnes vacances à vous si vous partez avant moi.

mercredi 3 juin 2015

Como en casa classé troisième meilleur resto de l'euregio

C'est inattendu et c'est donc une très belle surprise. Como en casa est classé troisième meilleur restaurant de l'Eurégio Liège, Aachen, Maastricht, dans la catégorie cuisine internationale, par le Gastro euregio guide. Les autres catégories sont cuisine italienne, méditerranéenne, asiatique, cuisine pour enfant etc. Si nous avons bien lu, nous ne sommes que deux restaurants de la ville de Liège a être dans le Top 5.
Voilà, on peut féliciter notre cheffe pour le travail accompli et cette réussite. C'est pas le Michelin, mais c'est déjà un bon pas et on ne va pas bouder notre plaisir.
Ah oui, Il y aura du foie de veau ce WE... Au plaisir donc.
Mario

lundi 1 juin 2015

Doddies arrête, bon vent Laurent

Le 18 janvier 2012, je vous annonçais l'existence d'une pâtisserie bio en Neuvice. Trois ans et demi plus tard, beaucoup d'entre vous ont certainement appris sa fermeture. Laurent, ce pâtissier de génie qui a créé Doddies a décidé d'arrêter. On peut le comprendre quand on connait le métier: trois ans et demi de travail de nuit, seul dans son atelier à l'étage et vu la taille du projet, il était difficile d'engager du personnel et les charges financières que cela peut représenter. Ce dimanche, nous avons été acheté le dernier gâteau de Doddies. En nous baladant dans le quartier, nous avons vu un groupe d'une quinzaine d'allemand s'y balader et s'arrêter en admiration devant ces petits commerces tellement typiques qui font quand même en partie l'attrait de la ville et du centre ville. nous avons pu parler avec nos amis, Benjamin et Jessica de Restore art, avec Bruno d'Art contemporain, avec Renzo Salvador le luthier. Nous n'avons pu entrer au petit bar de Stephane tant il y avait du monde, par contre nous avons acheter notre fromage chez Uguzon, saluer Jehanne de Fragrance. Nous aurions pu saluer Mélanie du Carré noir, Gaétane de l'Hôtel en Neuvice et tant d'autres artisans glacier ou boucher qui font ensemble le succès de cette rue qu'ils ont fait renaître en à peine deux ou trois ans. Beaucoup la baptise aujourd'hui la rue du dimanche.
Dans le fonds, nous nous le disons souvent, ce qui fait une ville, ce qui fait la ville, ce ne sont pas nécessairement les édiles politiques, ce sont les gens qui travaillent, ce sont ces petits artisans créatifs, qui veulent fait du bon, du beau, du propre et qui veulent être fiers de ce qu'ils font car ils portent leur projet à bout de bras, tenacement et sans toujours le soutien qu'ils seraient en droit d'attendre.
L'avenir d'une ville, la vie d'une ville ce sont les gens qui y travaillent mais aussi les gens qui y consomment. Aussi, si nous sommes fiers d'avoir une pâtisserie bio, une fromagerie artisanale, une boucherie, une chocolaterie, il est indispensable de les soutenir en achetant chez eux leurs produits artisanaux plutôt que les produits industriels des grandes surfaces. 
Laurent a fait un travail remarquable dans sa pâtisserie. Il peut en être fier. Quand on a fait Doddies comme il l'a fait, sûr que d'autres projets l'attendent, ici ou ailleurs et nous lui souhaitons bon vent et longue vie d'aventures pâtissières ou autres.

jeudi 28 mai 2015

l'araignée sera dans l'assiette ce WE

C'est mon fils, boucher de formation, propriétaire du Rouge Gourmand à Braine le Comte, qui a insisté pour que je la déguste: l'araignée de porc.
Il y en a deux par animal. C'est un morceau dont on parle peu et que l'on voit assez peu car on dit de l'araignée qu'elle est un morceau de choix que le boucher ou le charcutier se garderait pour lui. Mais en la commandant, votre artisan n'aura aucun problème à vous en fournir!
L'araignée est un morceau souple qui fait parfois penser à du blanc de volaille mais en plus fin. Elle se trouve à l'arrière du porc, dans la cuisse que l'on appelle aussi jambon. Dans la cuisse, vous avez le jambon que l'on présente en tranche, la rouelle, le rôti, l'escalope et la fameuse araignée, située près de l'aine, dans le creux de l'os du bassin. Elle dépasse rarement les 600g et quand elle est nettoyée il n'en reste que la moitié. C'est donc un morceau rare, qui demande un long travail de préparation tant en boucherie qu'ensuite dans la cuisine. Pour l'avoir dégustée, je peux vous dire que son goût et sa texture sont d'une grande finesse. Et qu'en plus évidemment, Como en casa va y apporter sa touche avec une sauce dont la cheffe a le secret. 
Il y aura aussi ce WE, le mille feuille de légumes en entrée. Vous savez, c'est un assemblage de courgettes et d'aubergines, tranchées finement, rissolées à l'huile d'olive et assemblées avec des poivrons rouges, en mille feuilles. Entre les feuilles, de la feta comme on en trouve que chez nous (bio) et un mélange d'herbes dont nous avons le secret. C'est vous qui le dites souvent: c'est fin, c'est délicat, c'est délicieux. 
Allei, vos réservations au 04/2320004